Pour faire un parallèle avec nos impressions il y a un an en Thaïlande, je dirais que comme là bas, le première impression est la foule.
Cela grouille littéralement, surtout d'enfants!
La GROSSE différence est l'organisation.
Quand en Thaïlande des milliers de personnes évoluent ensemble et semblent respecter une organisation non écrite ou obéir à un plan, ici la rue semble ne respecter qu'un principe: l'anarchie.
Il y a du monde partout qui fait tout et n'importe quoi n'importe où.
Des coiffeurs sur la bande d'arrêt d'urgence de la voie rapide, des vendeurs de recharges de mobile sur le terre plein central.
Tout cela ne va pas sans quelques heurts: en une journée nous avons observé 2 accidents de la circulation dont un assez grave.
Bref: un énorme bazar de 3 millions d'habitants dans lequel aucune maison ne dépasse 1 étage.(cf photos)
Une fois atteint notre point de rdv (Le Palais de la Culture Amadou Hampate Ba) nous rejoignons Abba, beau-frère de Fatoumata, une collègue de travail d'Alec, qui est notre contact sur place.
Il nous accueille chaleureusement (ce qui est la spécialité du Mali!) et met à notre disposition son chauffeur pour que nous allions visiter des maisons (car oui nous n'avons pas de toit pour l'instant).
Cela grouille littéralement, surtout d'enfants!
La GROSSE différence est l'organisation.
Quand en Thaïlande des milliers de personnes évoluent ensemble et semblent respecter une organisation non écrite ou obéir à un plan, ici la rue semble ne respecter qu'un principe: l'anarchie.
Il y a du monde partout qui fait tout et n'importe quoi n'importe où.
Des coiffeurs sur la bande d'arrêt d'urgence de la voie rapide, des vendeurs de recharges de mobile sur le terre plein central.
Tout cela ne va pas sans quelques heurts: en une journée nous avons observé 2 accidents de la circulation dont un assez grave.
Bref: un énorme bazar de 3 millions d'habitants dans lequel aucune maison ne dépasse 1 étage.(cf photos)
Une fois atteint notre point de rdv (Le Palais de la Culture Amadou Hampate Ba) nous rejoignons Abba, beau-frère de Fatoumata, une collègue de travail d'Alec, qui est notre contact sur place.
Il nous accueille chaleureusement (ce qui est la spécialité du Mali!) et met à notre disposition son chauffeur pour que nous allions visiter des maisons (car oui nous n'avons pas de toit pour l'instant).
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